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Les établissements soutenus par SOS Enfants Sans Frontières

le bus de ramassage scolaire
 
186 enfants (en juin 2010)  sont parrainés par SOS Enfants Sans Frontières. Ils sont répartis dans six établissements (trois foyers et trois écoles dont cinq, tenus par des congrégations religieuses libanaises et un, tenu par une congrégation française).
 
Notre responsable au Liban , Farida El Mir, coordonne le parrainage des enfants dans les bureaux de SOS ENFANTS SANS FRONTIERES  situés dans la banlieue de JDEIDET EL METN, au Nord de Beyrouth.
 
 
LES TROIS FOYERS :
 
FOYER DE L'ENFANT HEUREUX situé à ZERAYA (ex-foyer GEMAYEL)
 
Ce foyer social, un couvent très isolé dans la montagne, héberge une quarantaine d'enfants de 2 à 13 ans. SOS ESF parraine actuellement la moité de ces enfants, tous issus de familles déshéritées, parfois très éloignées de Zeraya. Les enfants rentrent dans leurs familles tous les 15 jours, certains ne le peuvent pas.
 
Une école primaire et un collège sont situés à 20 minutes du foyer. Il n'y a pas de "ramassage scolaire" au Liban et le foyer de Zeraya, comme tous les autres institus a été contraint d'acheter des bus.
 
Soeur Nathalie EL TOME, qui dirige le foyer depuis trois ans a instauré un cadre de vie plus agréable pour les enfants, en supprimant les dortoirs, les corvées de ménage des enfants et en réhabilitant les locaux, profitant des fonds reçus après la guerre de 2006.
 
Cette directrice très dynamique a considérablement agrandi les jardins et les vergers afin d'assurer l'auto-subsistance du foyer et même vendre une partie de la production.
 
 
FOYER AIN AAR
 
 
32 filles de 5 à 15 ans  vivent dans cette maison familiale tenue par dix Soeurs du Bon Pasteur dont la maison mère est à Angers. 18 de ces jeunes filles sont parrainées par SOS ENFANTS SANS FRONTIERES.
La directrice est actuellement Soeur Marie AKL.
 
Des travaux de réhabilitation des bâtiments ont été effectués en 1996 : petits dortoirs, rangements, salons TV, jardins.
 
Les enfants sont réparties en trois équipes d'âges différents, reconstitutant un mode de vie familial, les aînées prenant soin des plus jeunes. Un suivi est assuré par une assistante sociale et une psychologue.
 
 
FOYER KFARZEBIAN
 
 
32 enfants vivent dans cette maison traditionnelle dont 20 sont parrainés par SOS ENFANTS SANS FRONTIERES. Trois soeurs du Secours Perpétuel sont sur place. Cette ancienne maison d'estivage pour les religieuses est devenue un abri pour les enfants pendant la guerre. Suite à un glissement de terrain, de gros travaux de réhabilitation ont été réalisés il y a cinq ans.
 
Ce foyer est mixte. Les enfants arrivent dès l'âge de 2 ou 3 ans et restent jusqu'à 14 ans pour les garçons et jusqu'à l'âge adulte pour les filles. Les écoles, également gratuites,  sont situées à l'extérieur. Tous les frais sont à la charge du foyer : les enfants sont logés, nourris, transportés à l'école et dans leurs familles tous les week ends. Plusieurs enfants étrangers (Syriens, Africains) ne reçoivent même pas la petite allocation de l'Etat.
 
 

LES TROIS ECOLES :
 
 
BEIT HABBACK (près de Byblos)
 
 
Un énorme collège mixte où sont scolarisés 1016 enfants de la maternelle au bac, dirigé par Soeur Laure TRADD. L'enseignement est d'un bon niveau.
 
Une centaine d'enfants sont en internat : des jeunes filles de 3 à 18  ans. Le plus souvent, orphelines ou des cas sociaux. Deux psychologues et un psychiatre suivent les enfants.
 
Une cinquantaine d'enfants sont parrainés par SOS ENFANTS SANS FRONTIERES. La scolarité et l'hébergement sont gratuits. Le collège, qui existe depuis une vingtaine d'années, reçoit une subvention de l'Etat, couvrant 35 % des frais.
 
17 religieuses enseignent ou travaillent bénévolement, mais le collège doit payer une centaine d'employés : professeurs, administrateurs, chauffeurs.
 
25 % des élèves, ceux de la région, payent une petite participation. Les classes y sont surchargées, jusqu'à une cinquantaine d'enfants par classe.
 
 
AIN WARKA (près de Beyrouth)
 
Très ancien et immense couvent, ancien séminaire, c'est la maison mère de la Congrégation libanaise des Soeurs du Saint Sacrement, qui gère également Beit Habback.
 
Au total 67 enfants sont parrainés par SOS ESF dans ces deux établissements.
 
17 jeunes filles sont parrainées à Ain Warka sur les 120 internes. Orphelines pour la plupart, elles ont de 5 à 16 ans.
 
La scolarité va jsuqu'au Brevet à Ain Warka, puis les élèves peuvent poursuivre  leurs études au Collège BEIT HABBACK, jusqu'à la terminale.
 
C'est à Ain Warka qu'a été installé un CABINET DENTAIRE financé par SOS ENFANTS SANS FRONTIERES en 2000.
 
 
INSTITUT DU PERE ROBERTS à SAILE
 
Situé dans le village de montage de SAILE, à environ une demi-heure de Beyrouth, cet institut, tenu par les Soeurs Basiliennes Chouérites, héberge et scolarise des enfants sourds.
 
110 enfants, garçons et filles, bénéficient de cet enseignement spécialisé et de soins. La moité d'entre eux sont internes. 19 enfants sont parrainés par SOS ESF.
 
Soeur Patrica MOUSSALEM, directrice des études, suit régulièrement des formations en France et présente en septembre prochain sa thèse à la Sorbonne sur le rapport au corps vécu par un enfant mal entendant.
 
Les enfants ont de un an à 25/27 ans. Alors que les adolescents sont simplement appareillés, les plus jeunes bénéficient de plus en plus souvent des progrès techniques en étant implantés. Mais un implant coûte environ excessivement cher. Ces enfants ayant subi un implant entendent et s'expriment normalement.
 
Le prix de revient de la scolarité d'un enfant dans cet établissement s'élève à 6000 € par an. Or beaucoup de ces enfant sviennent de familles démunies.
 
Les enfants bénéficient d'un suivi adapté : orthophonie, psycgomotricité, ergothérapie et divers ateliers d'expression orale.
 
Une fois appareillés ou implantés, ils peuvent intégrer le circuit scolaire classique. En 2009, six d'entre eux ont eu le brevet, deux sont à l'université (ouverte récemment aux malentendants).
 
 
Cette institution a été fondée en 1966 par le Père Ronald Roberts, qui découvrit le Liban en 1942 alors qu'il éait aumônier dans l'armée britannique.  Une unité audiométrique a été installée en 1984, rééquipée en 2001.
 
Depuis les années 90, des cours de formation professionnelle, couture, pâtisserie, électricité, informatique, architecture d'intérieurs, etc... sont dispensés au sein de l'institution.
 
Les activités parascolaires sont nombreuses : sport, théâtre, danse, travaux manuels, informatique.
 
 

 
LA CRECHE " La garderie Jean-Pierre"
 
 
Une halte garderie   a été créée en septembre 2006 par Madame Farida EL MIR, notre représentante au Liban depuis de nombreuses années.  Une aire de jeux de plein air a été créée en 2009.  Celle-ci est située dans la banlieue nord de Beyrouth, à Jdeidet El Metn.
C'est un soutien important pour les mamans qui travaillent. Elles ont ainsi la possibilité de mettre leurs enfants à la halte garderie . Les tarifs  sont calculés en fonction de la situation financière des familles. Quelques enfants de la crêche sont parrainés.