Ces foyers ont d’autant plus besoin d’être soutenus qu’ au Liban la scolarité est très onéreuse. Au sein des écoles publiques les tarifs sont moins élevés mais le niveau y est souvent médiocre car les dépenses publiques en matière d’enseignement restent relativement faibles.
L’abandon scolaire touche donc plus souvent les enfants issus des catégories défavorisées et les foyers déploient beaucoup d’efforts pour tenter d’ouvrir le système éducatif à ces élèves afin d’assurer une sorte d’égalité des chances devant l’école.